Existe-t-il une signature anatomique, chimique ou physiologique compatible avec une accumulation structurée et fonctionnelle de krypton dans les régions cérébrales décrites ?
Les lettres décrivent un réseau sous-cortical d’atomes de krypton dont les états électroniques transféreraient l’information entre cerveau et psychés.
La première étape n’est pas une expérimentation invasive. Elle consiste à confronter l’affirmation aux connaissances sur les gaz nobles, leur solubilité, leur présence tissulaire, les méthodes de détection et l’anatomie cérébrale.