Peut-on dériver de cette architecture une signature quantitative qui ne soit pas déjà ajustable par un modèle cosmologique plus simple ?
Le corpus décrit des couples univers–antiunivers, plusieurs types de masse, des interactions entre WAAM et des plis spatiotemporels capables d’affecter notre cosmos.
Une proposition cosmologique ne devient scientifique que si ses paramètres, sa dynamique et ses observables sont définis. L’inaccessibilité directe d’autres univers n’exclut pas un test si leur interaction produit un effet mesurable ici.