D62-7 clôt la série par une critique des témoignages, de la mythomanie, de l’autosuggestion et des preuves annoncées mais jamais montrées. Elle refuse simultanément la crédulité et le scepticisme dogmatique, puis affirme que certains phénomènes paranormaux et guérisons resteraient réels sans fournir de cas contrôlé. Son exemple le plus testable est la marche sur le feu : la lettre l’explique surtout par la sueur en gouttelettes et un effet de vapeur qu’elle nomme improprement effet pelliculaire. La physique établie met plutôt au premier plan la faible effusivité des braises, leur faible conductivité, la couche de cendre et la brièveté du contact ; l’humidité n’est pas une protection générale et l’épreuve reste dangereuse.
Points clés
- 01
Les récits extraordinaires sont rattachés à la mémoire, à l’autosuggestion, au prestige et parfois à la fraude.
- 02
La lettre conseille d’exiger les pièces annoncées par les témoins.
- 03
Crédulité et négation automatique sont toutes deux rejetées.
- 04
La marche sur le feu est naturalisée, mais par un mécanisme physique partiellement erroné.
- 05
Des guérisons et facultés paranormales résiduelles sont affirmées sans protocole accessible.
- 06
La connaissance absolue est présentée comme inaccessible à l’humain et réservée à WOA.