Quelles prédictions quantitatives propres à Janus permettent de le distinguer du modèle ΛCDM et résistent à une reproduction indépendante sur des données cosmologiques récentes ?
Le modèle Janus décrit deux secteurs gravitationnellement couplés, associés à des masses positive et négative, et propose de rendre compte sans matière noire ni énergie noire de l’accélération cosmique, des grandes structures et de la formation précoce des galaxies.
L’existence de publications évaluées par les pairs et d’un bon ajustement annoncé aux supernovæ justifie une étude réelle. Elle ne constitue cependant pas une validation indépendante. Le travail doit séparer la cohérence mathématique, la reproduction des calculs, la qualité de l’ajustement et l’existence de prédictions exclusives.
Deux tests reproductibles de la branche sans pression : six rapports géométriques et treize distances avec une échelle commune libre. Le protocole favorise nettement ΛCDM ; sa portée conditionnelle est explicitée. Les études JLA et qualitative restent reliées au dossier.
Janus–DESI : le test quantitatif des distances →La fiche ci-dessous conserve les objectifs plus larges encore à traiter.