Après la comparaison qualitative, deux tests de la géométrie et de l’expansion avec une règle acoustique de taille libre.
Une difficulté quantitative pour la branche étudiée
La branche Janus homogène sans pression décrit mal les distances DESI DR2 dans le protocole testé. Laisser libre la taille de l’échelle acoustique ne suffit pas à obtenir un ajustement comparable à ΛCDM.
Résultats calculés par l’Atlas — plus le χ² est petit, meilleurs sont les résidus pondérés
Test
Janus sans pression
ΛCDM plat
Géométrie seule · six rapports
χ² = 24,50
χ² = 6,09
Distances conjointes · treize valeurs
χ² ≥ 568,55 environ, limite q₀ → 0⁻
χ² = 10,27
Les deux lignes utilisent les mêmes observations de deux façons différentes : leurs χ² ne s’additionnent pas. Chaque comparaison donne aux deux modèles le même nombre de paramètres libres.
Calcul éditorial avec assistance IA, exécuté et contrôlé numériquement. Aucune validation par DESI ou relecture indépendante par un cosmologiste n’est revendiquée. Télécharger le dossier complet.
Des données identifiées et une branche précisément définie
Le calcul emploie le vecteur de treize distances et sa matrice de covariance distribués pour DESI DR2 dans le dépôt indiqué par la publication. Sept groupes couvrent 0,295 ≤ z ≤ 2,33 : BGS, LRG1, LRG2, LRG3+ELG1, ELG2, QSO et Lyα. Les groupes LRG3 et ELG1 séparés ne sont pas ajoutés à leur mesure combinée. Fichiers utilisés ↗ · Publication DESI, sections III.3 et X ↗
Dₘ est la distance transverse comobile ; Dₕ = c/H(z) est la distance radiale associée au taux d’expansion. Pour BGS, la mesure est isotrope : Dᵥ = (zDₘ²Dₕ)⅓. Les valeurs sont exprimées relativement à rᵈ, la taille comobile de la règle acoustique.
Le point de départ est la solution sans pression dont la distance est explicitée en 2018 et que la section 10 de l’article révisé de 2024 rattache à sa solution homogène. Nous conservons sa courbure ouverte, c constant et la relation 1+z = a₀/a sur toute la plage testée. Équations 5, 14–16 et 25 de 2018 ↗ · Équations 92–96 et figure 10 de 2024 ↗
La courbure n’est pas un paramètre supplémentaire : Ωk = 1−2q₀ est imposé par la branche. Une quadrature indépendante de la distance en espace ouvert retrouve la formule utilisée. Pour z maximal = 2,33, le domaine impose q₀ > −0,214592… La valeur q₀ = 0 est incluse comme limite continue pour calculer l’infimum.
Pour ΛCDM plat, E²(z) = Ωₘ(1+z)³ + 1−Ωₘ ; Ωₘ est ajusté entre 0 et 1. Le rayonnement est négligé sur cette plage tardive. Aucun paramètre H₀, aucune valeur de rᵈ issue de Planck et aucune supernova ne sont imposés.
Premier test : la forme, sans choisir la taille
F_AP = Dₘ/Dₕ compare les dimensions transverse et radiale du signal. La taille rᵈ s’annule. Nous laissons même une taille indépendante à chaque redshift : ce premier test demande seulement au modèle de reproduire les six formes mesurées.
Pour éviter de traiter artificiellement un rapport comme une mesure gaussienne indépendante, le calcul ajuste les douze distances anisotropes en conservant leurs covariances, puis élimine six amplitudes. Il reste un paramètre de forme et cinq degrés de liberté nominaux.
Les barres d’erreur des rapports sont propagées pour l’affichage. Le calcul du χ² utilise les paires de distances et leur covariance.
Ajustements géométriques séparés — douze valeurs, sept paramètres dont six tailles libres
Modèle
Paramètre de forme
χ²
n − k
Janus sans pression
q₀ = -0,13242
24,50
5
ΛCDM plat
Ωₘ = 0,30004
6,09
5
Ce test favorise déjà ΛCDM, avec Δχ² = 18,40. Il ne suppose pas que la taille absolue de la règle soit connue, ni même qu’une seule amplitude convienne à tous les groupes. BGS n’y intervient pas, car ce groupe ne fournit pas de rapport anisotrope.
Vérifier la statistique sans approximation gaussienne du rapport
Pour une paire mesurée (yₘ, yₕ) et une forme prédite F, minimiser sa distance au vecteur b(F, 1), avec b libre, donne exactement dans la vraisemblance gaussienne des distances :
C’est un profil de la vraisemblance originale à covariance fixe. Il ne faut ni lui ajouter une normalisation gaussienne propre au rapport, ni additionner ce score au test conjoint qui suit.
Deuxième test : une même règle, dont la taille reste libre
On ajuste maintenant les treize distances avec une seule amplitude A = c/(H₀rᵈ), libre pour chaque modèle. Cette hypothèse exige une règle comobile commune à tous les redshifts, sans lui imposer la valeur calculée dans la cosmologie standard. Elle contraint davantage l’évolution relative des distances.
Même vecteur, même covariance, deux paramètres par modèle
Modèle
Forme
A
χ²
Janus · limite sans accélération
q₀ → 0⁻
30,5837
568,55
ΛCDM plat
Ωₘ = 0,29746
29,5246
10,27
L’optimum Janus atteint le bord q₀ = 0, limite de Milne sans accélération. À l’intérieur de la branche accélérée q₀ < 0, le score se dégrade. Le nombre présenté est donc une borne inférieure atteinte dans la fermeture du domaine ; il ne constitue pas une mesure de q₀ validant Janus. Les onze degrés de liberté n − k sont nominaux, car cet optimum est au bord.
Résidus divisés par les erreurs marginales. Ces points sont corrélés au sein de chaque groupe : la somme de leurs carrés n’est pas le χ² du tableau.
Pourquoi le résultat est-il bien plus mauvais que celui des rapports ?
Dans le premier test, les six amplitudes ajustées de Janus passent d’environ 30,71 à 18,09 selon le redshift ; celles de ΛCDM restent autour de 29–30. Autoriser ces tailles séparées absorbait une partie de l’écart entre les histoires d’expansion. Une amplitude commune retire cette liberté.
Cette variation est un diagnostic des résidus du modèle. Elle ne démontre pas que l’horizon acoustique réel change ainsi. Les distances seules ne séparent pas non plus H₀ et rᵈ.
Le constat résiste aux contrôles effectués
Une seconde optimisation conjointe utilisant une quadrature des distances retrouve les scores. Le code vérifie aussi les limites analytiques, la récupération de paramètres sur données synthétiques sans bruit et l’ordre des observables — Lyα présente Dₕ avant Dₘ dans le fichier.
En retirant Lyα, groupe le plus influent, le χ² reste de 129,54 pour Janus contre 10,18 pour ΛCDM. Le retrait de chacun des sept groupes à tour de rôle laisse le classement inchangé. Ces essais mesurent la sensibilité aux groupes ; ils ne constituent pas sept confirmations indépendantes.
Résultats des retraits successifs
Nouvel ajustement conjoint après chaque retrait
Groupe retiré
χ² Janus
χ² ΛCDM
Δχ²
BGS
551,08
9,91
541,17
LRG1
511,68
5,70
505,97
LRG2
532,41
5,86
526,55
LRG3+ELG1
463,22
9,38
453,84
ELG2
542,77
9,83
532,94
QSO
565,53
9,59
555,93
Lya
129,54
10,18
119,36
Une extension dynamique améliore aussi le score, avec plus de paramètres
Un ajustement exploratoire w₀wₐCDM plat donne χ² = 5,62 avec quatre paramètres libres au lieu de deux. L’AIC, qui ajoute une pénalité de deux unités par paramètre, diffère de -0,65 par rapport à ΛCDM : le gain descriptif devient faible après cette pénalisation.
Ce calcul ne produit ni probabilités de modèles ni nouvelle contrainte précise sur l’énergie noire. Il montre pourquoi un minimum plus bas doit être rapproché du nombre de paramètres. Les valeurs optimales, les bornes et les deux départs d’optimisation sont documentés dans les fichiers.
Bornes de l’exploration dynamique
Ωₘ ∈ [0,01 ; 0,99], w₀ ∈ [−3 ; 1], wₐ ∈ [−3 ; 2], amplitude positive libre. Le minimum se situe à Ωₘ ≃ 0,3866, w₀ ≃ -0,1788 et wₐ ≃ -2,7167, sans bord atteint. Il s’agit d’une recherche de minimum, sans échantillonnage du posterior et sans ajout du CMB.
Un relevé versionné, avec un écart de covariance signalé
Le calcul emploie les fichiers distribués au commit du 20 mars 2025, dont les empreintes sont conservées. Leurs erreurs ne coïncident pas toutes avec le tableau 4 de la version 3 de l’article : à z = 0,934, l’erreur sur Dₘ/rᵈ vaut environ 0,1618 dans le fichier, contre 0,152 dans le tableau. La matrice est conservée telle quelle, sans lui substituer des valeurs arrondies. Distribution figée ↗ · Tableau 4 ↗
Notre score ΛCDM de 10,271 est proche du repère publié de 10,2. Ce contrôle est satisfaisant comme ordre de grandeur ; il ne prouve pas une reproduction exacte de toute la chaîne DESI. La cause précise de l’écart des erreurs n’est pas établie ici.
Audit propositionnel
Propositions réévaluées sur cinq axes
Six évaluations délimitent les résultats numériques, la portée de l’échelle libre et ce qui reste ouvert dans le modèle complet.
Lire le verdict avec sa proposition. « Textuelle · Étayé » signifie que le texte soutient ce constat. Une cohérence interne et une confirmation extérieure ont des portées différentes, précisées dans les éléments de preuve.
Les évaluations éditoriales sont préparées avec assistance IA. Le label « détaillée » décrit l’examen individuel consigné ; il ne certifie pas une relecture humaine indépendante. Comprendre le processus éditorial.
Documentaire · Étayé
Le test utilise treize distances DESI DR2, sans ajouter les sous-groupes remplacés par LRG3+ELG1.
Nature
Documentaire
Testabilité
Vérifiable documentairement
Chronologie
Sans objet
État tétravalent
Étayé
Qualité du dossier
Confiance élevée · mixte · force forte
Éléments favorablesLe vecteur distribué, ses treize couples redshift–observable uniques et la covariance sont conservés avec leurs empreintes. L’ordre DH puis DM de Lyα est contrôlé.
Éléments défavorablesIl s’agit de produits de distances compressés ; les spectres et toute la chaîne de traitement ne sont pas réanalysés.
Provenance : CobayaSampler/bao_data, commit b7b8a36e9bccb063081f811f323cada21ab5fbdd ; sources.json et reproduire.py dans /recherche/janus-desi.
Scientifique · Étayé
Le test géométrique sans calibration favorise ΛCDM face à la branche Janus sans pression.
Nature
Scientifique
Testabilité
Testable empiriquement
Chronologie
Sans objet
État tétravalent
Étayé
Qualité du dossier
Confiance élevée · mixte · force forte
Éléments favorablesAprès élimination de six tailles indépendantes, χ² = 24,50 pour Janus contre 6,09 pour ΛCDM, avec le même nombre de paramètres. Le profil exact des paires de distances est vérifié.
Éléments défavorablesLa conclusion est conditionnée à la branche, à la compression DESI et à la covariance distribuée. Aucune relecture extérieure n’est revendiquée.
Provenance : Calcul éditorial avec assistance IA ; /analyses/janus-desi-bao, expérience géométrique, code et résultats reproductibles.
Scientifique · Réfuté
Laisser libre une échelle acoustique commune suffit à rendre la branche Janus étudiée compatible avec les distances DESI dans ce protocole.
Nature
Scientifique
Testabilité
Testable empiriquement
Chronologie
Sans objet
État tétravalent
Réfuté
Qualité du dossier
Confiance élevée · mixte · force forte
Éléments favorablesL’amplitude c/(H₀rᵈ) est effectivement ajustée librement, sans calibration Planck.
Éléments défavorablesL’infimum du χ² reste de 568,55, contre 10,27 pour ΛCDM. Retirer Lyα laisse 129,54 contre 10,18. Une modification de la seule taille absolue ne suffit pas.
Provenance : Expérience conjointe à covariance fixe ; deux paramètres par modèle ; contrôles de quadrature et seconde optimisation dans reproduire.py.
Scientifique · Réfuté
Le meilleur score conjoint Janus correspond à un optimum intérieur de sa branche accélérée.
Nature
Scientifique
Testabilité
Testable empiriquement
Chronologie
Sans objet
État tétravalent
Réfuté
Qualité du dossier
Confiance élevée · mixte · force forte
Éléments favorablesL’optimisation examine tout le domaine admissible q₀ < 0 pour z ≤ 2,33 et sa fermeture en q₀ = 0.
Éléments défavorablesLe minimum se trouve au bord q₀ = 0, limite de Milne sans accélération. À q₀ strictement négatif, le score se dégrade ; ce bord ne valide pas une accélération Janus.
Provenance : Balayage unidimensionnel, prise en compte explicite des bornes et contrôle indépendant par moindres carrés ; /recherche/janus-desi/resultats.json.
Scientifique · Indéterminé
Le minimum plus bas de l’extension w₀wₐCDM établit à lui seul une énergie noire évolutive.
Nature
Scientifique
Testabilité
Testable empiriquement
Chronologie
Sans objet
État tétravalent
Indéterminé
Qualité du dossier
Confiance moyenne · mixte · force moyenne
Éléments favorablesLe minimum exploratoire atteint χ² = 5,62, inférieur à celui de ΛCDM.
Éléments défavorablesL’extension utilise deux paramètres de plus ; ΔAIC = −0,65 seulement. Il n’y a ni posterior, ni preuve bayésienne, ni validation indépendante dans ce calcul.
Provenance : Minimum w₀wₐCDM dans les bornes déclarées, deux départs concordants ; résultats limités aux distances BAO distribuées.
Scientifique · Indéterminé
Ce calcul suffit à exclure toutes les solutions du formalisme Janus révisé de 2024.
Nature
Scientifique
Testabilité
Non encore opérationnalisée
Chronologie
Sans objet
État tétravalent
Indéterminé
Qualité du dossier
Confiance non établie · mixte · force non établie
Éléments favorablesUne branche cosmologique explicitée dans les publications rencontre une difficulté observationnelle majeure dans le test réalisé.
Éléments défavorablesToutes les autres solutions, les raccords de régime et la validité de la compression BAO pour cette géométrie n’ont pas été examinés. Le score n’est pas un test global du formalisme.
Provenance : Périmètre des équations fixé dans /analyses/janus-desi-bao ; article de 2024, section 10 ; aucune extrapolation du verdict au modèle complet.
Reproduire le calcul et préciser ce qui reste ouvert
Le dossier fonctionne hors ligne avec les deux fichiers de données inclus. Les sorties détaillent les paramètres, les résidus, les profils et les contrôles numériques.
Portée de la conclusion : la branche et les hypothèses testées rencontrent une forte difficulté face aux données compressées DESI. Le grand χ² n’est pas converti en « sigmas d’exclusion » : loin du maximum, l’approximation gaussienne et l’application de la compression BAO à une géométrie aussi différente demandent une vérification spécifique.
Le test suppose une règle comobile commune et des photons ordinaires décrits par la métrique retenue. Il ne calcule pas la formation des BAO, ne valide pas le modèle primordial à constantes variables et n’examine pas toutes les autres solutions possibles du formalisme révisé de 2024.
La suite utile est maintenant précise : établir si une autre solution publiée modifie H(z), la distance transverse ou l’évolution de la règle sur cette plage, puis fixer ses équations avant un nouveau test. Une relecture extérieure du domaine d’application de DESI et du calcul consoliderait ce bilan.