D2655 intervient dans un groupe marqué par les tensions. Elle demande à Juan Aguirre de réconcilier Rafael Farriols et Jorge Barrenechea, adresse un message de condoléances, puis décrit une chaîne de fabrication revendiquée : dictée à un dactylographe, copies carbone, photographies partielles et enregistrements acoustiques. La lettre affirme que 170 385 pages auraient été remises aux humains, tout en reconnaissant de grandes lacunes, et sollicite des photocopies afin de reconstituer ses propres archives. Elle demande aussi des phrases manuscrites et prétend posséder des images stéréographiques, y compris intimes, des correspondants. Enfin, la poursuite du contact est de nouveau conditionnée à une diffusion restreinte. Le document éclaire donc le récit tardif de provenance et de contrôle, sans rendre accessibles les archives massives qu'il annonce.
Points clés
- 01
Une médiation est demandée pour réduire les tensions internes du groupe.
- 02
La production initiale est décrite comme une dictée à un intermédiaire et des copies carbone.
- 03
Le chiffre de 170 385 pages est avancé sans inventaire consultable.
- 04
Les expéditeurs demandent aux destinataires de reconstituer leurs archives par photocopies.
- 05
Des observations stéréographiques et téléphoniques sont revendiquées sans pièces accessibles.
- 06
La diffusion trop large reste associée à une menace d'interruption.
Concepts principaux
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