D381 organise matériellement une campagne de rectification autour de Sesma, Ribera et d’accusations de plagiat. Elle demande à Juan Aguirre et à plusieurs membres du groupe de conserver certains feuillets, d’expédier un original et sa traduction à la revue Interviú, de remettre plusieurs copies à Antonio Ribera et de diffuser largement une lettre déclarée ouverte. D’autres parties doivent au contraire rester sous la garde d’un destinataire ou n’être reproduites que dans les limites d’un encadrement coloré. Le texte lie ensuite le maintien du « silence informatif » à l’absence de rectification publique par Juan José Benítez. Il reproche également au groupe de ne pas avoir défendu Sesma et Ribera avec assez de solidarité, tout en affirmant pouvoir contrôler les risques de fuite. D381 fournit donc un cas précis de diffusion à plusieurs niveaux : ouverture publique de certaines pièces, copie ciblée d’autres passages et rétention du reste. La menace de silence jusqu’à une rectification coexiste avec un discours de fraternité et de liberté, ce qui justifie une lecture contradictoire localisée.
Points clés
- 01
Le document répartit les tâches de copie, de conservation et d’envoi entre plusieurs membres.
- 02
Une lettre venue de Grande-Bretagne doit être transformée en lettre ouverte et largement diffusée.
- 03
D’autres feuillets ou passages restent soumis à une conservation et à une copie sélectives.
- 04
Le silence informatif est conditionné à une rectification publique de Benítez.
- 05
Le groupe est rappelé à une obligation morale de solidarité envers Sesma et Ribera.
- 06
Le texte affirme pouvoir contrôler le risque de diffusion sans en donner le mécanisme.