D379 répond à une accusation publiée contre Fernando Sesma et Antonio Ribera. Le texte rappelle avoir interrompu les envois à Ribera et Enrique López Guerrero après la publication de rapports, tout en affirmant que cette publication ne violait aucune obligation morale ou juridique : les destinataires seraient libres, comme les correspondants revendiqués seraient libres de fermer leur canal d’information. Cette symétrie déclarée est toutefois accompagnée d’un contrôle assumé de l’accès aux textes, réservés à un « microréseau » sélectionné. La lettre défend Sesma et Ribera contre l’accusation de plagiat, puis reproche à Juan José Benítez d’avoir repris des passages attribués au Livre d’Urantia et au corpus UMMO sans citer leurs sources. Ces qualifications sont documentées comme des affirmations du texte, non comme un verdict juridique ou une analyse comparative réalisée par l’Atlas. D379 éclaire ainsi la tension entre liberté éditoriale reconnue, sélection des destinataires et interruption conditionnelle de l’information.
Points clés
- 01
La publication des rapports est donnée comme motif de l’interruption des envois à Ribera.
- 02
La lettre affirme pourtant que Ribera n’a violé aucune obligation morale ou juridique.
- 03
Les auteurs revendiquent le droit de réserver l’information à un microréseau sélectionné.
- 04
Sesma et Ribera sont défendus contre une accusation de plagiat.
- 05
Benítez est accusé de reproductions non sourcées, sans expertise comparative jointe.
- 06
La diffusion de D379 est finalement laissée à la décision de Ribera.
Concepts principaux
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