D45 répond à deux demandes : les distances entre astres et les expressions mathématiques attribuées à UMMO. Le document présente le WAAM comme un continuum espace-temps à dix dimensions, courbé dans son ensemble et affecté par deux autres familles de courbures. Les petites courbures seraient perçues comme des masses ; de grands « plis » variables, attribués à l’influence d’un cosmos jumeau nommé UWAAM, modifieraient les distances utilisables pour les voyages. Des schémas opposent ainsi la trajectoire lumineuse apparente à une voie supposée plus courte, qualifiée d’isochrone, et introduisent des lignes isodynamiques destinées à repérer les périodes favorables au déplacement. La seconde partie expose une numération en base douze et transpose plusieurs opérations terrestres dans une écriture symbolique différente : addition, produit, quotient, puissances, fonctions, matrices, dérivées et intégration. Les notes éditoriales relèvent toutefois des erreurs arithmétiques dans la table fournie. La lettre relie enfin les fonctions sinusoïdales, WOA et des ondes stationnaires aux masses du cosmos, puis énumère quelques constantes et unités. Elle propose donc un vocabulaire cosmologique précoce, mais sans métrique complète, équations dynamiques ni prédictions indépendamment vérifiables.
Points clés
- 01
Le WAAM est décrit comme un continuum espace-temps à dix dimensions.
- 02
Trois échelles de courbure sont distinguées : globale, grands plis variables et petites courbures associées aux masses.
- 03
Les grands plis sont attribués à l’UWAAM et mobilisés pour expliquer des trajets interstellaires raccourcis.
- 04
Les dessins sont explicitement présentés comme didactiques et non comme des représentations littérales.
- 05
La numération duodécimale accompagne une notation propre pour des opérations mathématiques déjà connues sur Terre.
- 06
Deux incohérences arithmétiques de la table numérique sont signalées par les éditeurs de la source.