D102 poursuit D99 par trois lettres sur l’éducation, le choix du conjoint et l’enregistrement social du mariage. Le texte décrit le départ des enfants vers des centres collectifs à 13,7 ans, une pédagogie d’enquête et de discussion, mais aussi une discipline rigoureuse et des peines d’exposition corporelle. Il attribue le conseil conjugal à un réseau informatique qui analyserait données biologiques, psychologiques et biographiques, puis délivrerait des indices probabilistes. La décision finale est dite libre ; pourtant, l’isolement préalable, la surveillance institutionnelle, la perte possible d’assistance et le poids de la désapprobation sociale constituent des contraintes explicites. Cette coexistence justifie un état tétravalent contradictoire pour la proposition de liberté sans coercition. Le dossier évoque en outre des unions à un âge adolescent et des pratiques punitives portant atteinte à l’intimité. L’Atlas les étudie comme constructions sociales internes, non comme recommandations. La Convention relative aux droits de l’enfant protège notamment la vie privée et les enfants contre la violence et les abus sexuels ; elle fournit un cadre extérieur distinct pour examiner ces passages.
Points clés
- 01
Trois lettres datées séparément sont actuellement regroupées sous une même référence.
- 02
L’éducation collective associe découverte empirique, discussion dialectique et discipline stricte.
- 03
Un réseau informatique est censé évaluer la compatibilité biologique et psychologique des couples.
- 04
Le choix est déclaré libre mais assorti d’isolement, de surveillance et de conséquences sociales importantes.
- 05
Les pratiques touchant des mineurs et l’exposition punitive sont documentées sans être normalisées ni recommandées.
- 06
Les indices numériques de fiabilité du système conjugal ne sont accompagnés d’aucune méthode vérifiable.
Concepts principaux
Aucun des concepts documentés n’est nécessaire pour indexer cette fiche.