D72 reformule auprès d’Antonio Ribera la politique de diffusion exposée dans D70. Les lettres devraient rester confinées à de petits réseaux afin d’éviter une effervescence socioculturelle. Le document reconnaît délibérément restreindre les preuves objectives, maintenir une dose de scepticisme et, si nécessaire, introduire des éléments de confusion dans les médias. Il attribue la suspension antérieure des contacts à la diffusion publique d’Enrique López Guerrero, tout en affirmant que l’impact avait finalement été surestimé. La lettre mentionne aussi des enregistrements téléphoniques installés par certains destinataires, le recours à une agence d’informations confidentielles et l’identification d’un hôtel, éléments invoqués pour justifier une prudence renforcée. D72 introduit enfin le rapport D74–D81, reçu en trois parties. Elle rend donc explicite, dès mars 1969, une stratégie de doute organisé. La présence de cette stratégie est textuellement établie ; les opérations de confusion, de surveillance et de retrait qu’elle revendique ne le sont pas indépendamment.
Points clés
- 01
Les rapports doivent rester dans de petits réseaux afin d’éviter une diffusion massive.
- 02
La restriction volontaire de preuves objectives est explicitement justifiée.
- 03
Une dose de scepticisme est présentée comme l’équilibre psychosocial recherché.
- 04
L’introduction d’éléments de confusion dans les médias est envisagée.
- 05
La diffusion publique d’Enrique López Guerrero est reliée au retrait d’Espagne et à une suspension des contacts.
- 06
D72 introduit D74–D81, dont la réception est répartie en trois ensembles matériels.
Concepts principaux
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