D791 relie morale, responsabilité, fonctionnement cérébral et conscience collective. La première partie s’adresse au groupe espagnol : elle affirme que ses échanges et certains paramètres psychophysiologiques auraient été surveillés, puis recommande une organisation fraternelle sans gourou, dogme ni exclusion. La seconde présente la violation de la UAA comme un dommage à deux niveaux : une nuisance immédiatement visible et une altération, nommée WOAAWUUYAA, de la structure informative du BUAWE BIAEI et du pluricosmos. Le système judiciaire décrit évaluerait surtout le dommage et les circonstances, sans prétendre mesurer l’intention intime ; les réponses seraient éducatives et aversives plutôt que rétributives. Pour expliquer le libre arbitre, la lettre décompose la décision en plusieurs flux : instincts, milieu interne et externe, mémoire consciente et contenus subconscients. Le BUAWAA sélectionnerait certaines options par l’intermédiaire d’un atome de krypton soumis à l’indétermination quantique. Le texte avance enfin que seulement 14 à 18 % des décisions humaines seraient libres, contre 28 à 37 % sur UMMO. Les influences biologiques, sociales et mémorielles sur la conduite sont des objets scientifiques réels ; les pourcentages, le rôle du krypton, l’action du B.B. et les conséquences après la mort ne sont toutefois accompagnés d’aucun protocole ni jeu de données.
Points clés
- 01
Le groupe est invité à éviter toute structure sectaire, hiérarchie dogmatique ou anathème.
- 02
La nuisance visible est distinguée d’un dommage supposé au BUAWE BIAEI et au pluricosmos.
- 03
La réponse judiciaire revendiquée vise l’apprentissage plutôt que la vengeance.
- 04
La décision est décrite comme l’intégration d’influences génétiques, environnementales et mémorielles.
- 05
Le libre arbitre serait exercé par BUAWAA au moyen d’un processus quantique lié au krypton.
- 06
Les taux chiffrés de décisions libres ne reposent sur aucune méthode publiée.